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LE COUPLE

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Il est essentiel pour qu’une aventure de couple devienne créative et vivante que chacune des personnes enlève  »son costume de survie »

L’amour est fait de tout ce que l’on a pas et que l’on voudrait avoir, de tout ce que l’on croit qu’un autre possède et  que pourtant il n’a pas, de tout ce que l’on pense s’approprier.

L’amour commence seulement quand on cesse de demander à l’autre de nous donner ce qui nous manque et que nous ouvrons les yeux sur ce qu’il nous donne même si nous l’avons déjà!

Le travail thérapeutique sera de prendre conscience de nos propres manques et de lâcher avec des postures anciennes,  »d’anciens costumes » qui nous empêchent de voir ce que nous sommes avec nos fragilités et nos forces et d’arrêter d’attendre !

MIGRAINE, MAUX DE TETE

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Et si chaque symptôme avait une émotion particulière, une émotion qui n’a pas trouvé sa porte de sortie?

Ce sont des personnes qui doivent trouver une solution avec leur tête. Ce sont la plupart du temps des personnes peu incarnées mais mentales, passionnées, intellectuelles.

Il faut garder la maîtrise, garder le contrôle, en faire plus, se dépasser, mettre la barre haute!

Je ne veux pas capituler, je n’accepte pas l’inacceptable de la réalité, je me dévalorise de ne pas trouver de solution, il est terriblement inconfortable de reconnaître mon impuissance…

Le déni de sa propre fragilité, de son stress, de ses angoisses, de ses peurs.

Le travail thérapeutique consistera à prendre conscience de ses propres émotions et d’apprendre à lâcher avec cette perfection de devoir toujours en faire plus. Le travail thérapeutique permettra d’avoir le choix de ce qui est juste pour chaque personne, de ne plus être prise dans cet engrenage infernal qui fait que toutes les façons, c’est le symptôme qui arrête la personne !

 

MALADIE

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… suite à méditer…

Une maladie s’installe dans l’écart qui existe entre soi et soi-même.

La maladie survient souvent lorsque nous sommes dans une position de choix qui n’a pas été complètement réalisé. Une partie de nous accepte! Une partie de nous refuse!

La maladie et la souffrance sont révélatrices d’un empêchement!  la vie est quelque part empêchée, elle ne circule pas comme elle devrait. Il y a urgence à changer quelque chose!

La maladie à défaut de la trouver comme une punition, une provocation, nous incite à regarder ce qui est à modifier dans notre rapport à nous-même.

Nous cherchons souvent à l’extérieur le coup de baguette magique. La maladie sert justement à éveiller le magicien en nous dont les ressources dorment.

 

 

LA MALADIE

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A méditer…

La maladie est l’effort que fait la nature pour nous guérir.   » Carl Gustav Jung »

La maladie est aussi un temps qui nous est offert pour comprendre la nature de ce déséquilibre afin de participer à un rétablissement.

Ne pas prendre le temps d’écouter ce fracas intime équivaut à refuser le message vivant qui émerge des profondeurs. C’est comme ne pas ouvrir une lettre importante livrée par le facteur!

La maladie est un véritable chantier existentiel…elle force à ralentir!  »Francine Carrillon »

La maladie n’est donc pas en soi une chance, mais ce qui l’est, dans le meilleur des cas, c’est le regard que l’on porte sur elle. C’est la métaphore de quelque chose?  »Maurice Belet »

Et si chaque maladie ou symptôme avait une émotion à elle? Une émotion qui n’a pas trouvé son chemin d’expression? C’est souvent par manque de vocabulaire, par ignorance que l’on souffre dans son corps et dans son esprit.

Suite prochain article…

 

 

LA GUERISON

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Guérir… mais de quoi ?

De quoi est-on le plus malade ?
Peut-être pas du mal déclaré !
Et qu’est-ce que la santé ?
Le silence des organes ou plus encore ?
De quoi est-il en définitif, le plus urgent de guérir ?  »Francine Carrillon »

Une personne peut mourir d’une maladie tout en ayant guéri ce qu’elle avait à guérir sur le plan psychique, émotionnel et spirituel.

Les situations que nous ne pouvons changer peuvent nous changer.

Guérir, c’est peut-être entendre que l’impuissance à laquelle nous réduit la maladie, n’est pas le lieu de l’impossible mais le lieu de tout un autre pouvoir.

La guérison a besoin de conversation, de conversion et de confiance. Elle surgit de ce qui en nous ne nous appartient pas mais ce à quoi nous consentons.  »Christian Bobin »

La liberté est de reconnaître que tout est nécessité.  »Aristote »

FUSION = CONFUSION

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Evoqué comme cela, cela semble bizarre… Et pourtant, c’est là où réside le problème !

Qui ne rêve pas de revivre cet état fusionnel ? Mais quel âge a-t-on quand cet état est vital ? C’est le souvenir de ce temps de la vie intra utérine, celui d’être nourri par l’autre, porté par l’autre… L’état amoureux nous renvoie à cette nostalgie, ce sentiment d’appartenance, de miroir. C’est pour cela qu’on s’y accroche, qu’on le recherche et lorsqu’on le perd, c’est la souffrance.

La femme, au travers de sa mémoire biologique, qu’elle ait porté un enfant ou non, va ressentir cet état d’une façon plus ‘’viscérale’’, cette fusion/confusion, soit avec son ou ses enfants soit en le projetant sur un partenaire ou une autre personne ou un animal…

Le test de dépistage est simple : mon enfant, mon partenaire etc. souffre, je souffre. Avec les sentiments de bien-être, c’est le même phénomène ! Je perds mes capacités, je vis au travers de… ou des émotions de… Par cette interdépendance, je vais aussi transmettre des choses qui peuvent m’appartenir comme les angoisses, les peurs, les phobies etc.

Je n’ai plus la distance pour agir d’une façon adéquate et surtout, je ne laisse pas à l’autre la possibilité de découvrir ses capacités de rebondissement et ainsi la vie devient empreinte d’angoisse, de peurs…

Ce travail peut se réaliser au travers de séances de visualisation, d’hypnose ou d’emdr. Le but est que chacun puisse trouver sa place adéquate, mère/enfant, partenaire à partenaire… ainsi l’énergie vitale, propre à chacun, pourra circuler !

Bienvenue à la dé-fusion, créatrice d’espace!

CULPABILITE

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Qui n’a pas été en relation avec ce sentiment ?

Dans mes propos, je ne parle pas du sentiment qui fait que… j’ai trop bu et je provoque un accident, je suis en colère et j’agis d’une façon violente, etc. Dans ces cas-là, je suis coupable de mes actes !

Je parle de ce sentiment plus sournois que nous connaissons tous !

Par exemple, j’aurais dû lui rendre visite… j’aurais dû téléphoner… j’aurais dû me taire… j’aurais dû dire… etc. Tous ces conditionnels qui nous divisent, nous partagent. D’ailleurs, dans le mot culpabilité, il y a le verbe couper ! Donc, je suis ‘’coupé’’ entre ma tête et mon corps, ma tête ‘’rumine’’ quelque chose que je n’ai pas pu faire… donc il y a séparation !

Séparation de quoi ? J’aimerais tant être parfait ! Répondre à toutes les sollicitations, les demandes… mais je n’y arrive, je me le reproche et voilà, la culpabilité se met en place et cette sensation est ‘’bouffeuse’’ d’énergie.

La seule chose est de réaliser et d’accueillir que je ne suis pas parfaite ! Je prends la responsabilité de mon imperfection, c’est-à-dire de ce que je n’ai pas pu faire… et je commence à entrer sur le chemin de la bienveillance avec moi-même, l’acceptation de ce que je suis, au travers de mes fragilités et de mes forces !

C’est le commencement de l’apprentissage de l’amour de soi !

Bienvenue à son imperfection !

LACHER

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Pour vivre ce que l’on a à vivre il est important de faire ‘’des nettoyages’’. Parfois, nous sommes conscients de ce qui serait important de ‘’lâcher’’ et parfois, nous ne le savons pas !

C’est le rôle du thérapeute de mettre le doigt sur ce qui empêche de vivre sa propre vie !

Et même si nous sommes conscients de ce qui aurait besoin ‘’d’être lâché’’, nous le savons mentalement, mais cela ne suffit pas, sinon nous serions tous en pleine forme !

Vous avez tous fait l’expérience de : je dois dormir, je dois pas me faire de soucis, je dois arrêter de manger du chocolat, de fumer, etc.

Nous ne savons pas comment faire pour nous débarrasser de ces culpabilités, de ces stratégies que nous avons adoptées et qui nous empoisonnent la vie au quotidien.

C’est à un autre niveau que les choses se passent, à un niveau plus profond, à un niveau de ressentis corporels ! Mettre des mots sur ces ressentis libère en partie, l’essentiel sera d’observer ces ressentis qui ont une histoire… au travers de cette histoire, le retraitement va pouvoir commencer à se faire !

L’approche thérapeutique va faciliter cette libération. La mise en conscience se fait naturellement et un nouvel apprentissage, au travers de toutes petites choses simples et efficaces, pourra se mettre en place !

Lâcher ce qui nous empêche de faire ce qui est essentiel (notre essens) ouvre le chemin de la créativité…

Bienvenue à votre créativité!

LA SOLITUDE

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Christophe André psychiatre a évoqué dans un de ces livres cette notion, et j’ai eu envie de vous en fait part.

Est-ce être seul ou se sentir seul ?

La méditation va se porter sur se sentir seul ……des moments de conflits avec notre famille, nos amis, des séparations, deuil, maladie ….

Quand l’aide de nos proches n’apaise pas, c’est là que l’on se rend compte de la fragilité de nos liens.

Les moments de solitude les plus paradoxaux sont lorsque en apparence on se sent aimé, entouré et que l’on se sent tout de même seul ?

Il est important d’explorer ces moments sans jugement, sans critique, d’ailleurs comme d’autres ressentis dans notre vie.

Alors on se rend compte que notre façon de fonctionner n’est pas adéquate ?

La solitude est une façon de revoir nos attentes trop importantes et irréalistes ainsi que notre désir d’être compris à tout prix !

Etre humain, c’est accepter cette dimension de solitude, accepter qu’il y aura toujours une partie de nous qui ne pourra être partagée, comprise !

Chaque personne a éprouvé ce sentiment de solitude, c’est d’ailleurs ce qui nous rend humain !

Peut-être, de le savoir permet de nous sentir moins seul ?